Frontière naturelle avec le Suriname, le Maroni est le plus long et puissant fleuve de la Guyane avec ses 520 km. Navigué pendant toutes les périodes de l'année, il est surnommé :
l'autoroute de l'ouest.
Le Maroni prend sa source dans le Tumuc-Humac au Surinam, mais il est dénommé Alitany. Lorsqu'il est rejoint par l'Inini, il prend l'appellation de Lawa, et devient Maroni lors de sa réunion à Grand-Santi avec le fleuve Abounami. Le Maroni se jette dans l'océan Atlantique où son embouchure se confond avec celle de la Mana dans un estuaire large de 5 km.
Le Maroni est composé d'environ 200 sauts et passages dangereux.
Le Maroni est une « autoroute » où le principal moyen de transport est la pirogue. C'est au départ de la ville de Saint-Laurent du Maroni que s'organisent les départs de personnes et de fret de marchandises pour les communes qui se trouvent le long du Maroni. Frontière avec le Surinam, ce sont des centaines de rotations avec des voyageurs et ou de la marchandise qui sont faites chaque jour. La sous-préfecture assure deux rotations journalières le matin et le soir, transportant véhicules et objets volumineux
Le Maroni constitue un pilier pour la population multi-ethnique vivant sur ses berges. Il permet de se déplacer, de communiquer, de se nourrir, de réaliser les gestes quotidiens de la vie : se laver, faire la vaisselle, la lessive. Tous ces moments et cet espace de vie font du Maroni un fleuve hors du commun.
Le Maroni prend sa source dans le Tumuc-Humac au Surinam, mais il est dénommé Alitany. Lorsqu'il est rejoint par l'Inini, il prend l'appellation de Lawa, et devient Maroni lors de sa réunion à Grand-Santi avec le fleuve Abounami. Le Maroni se jette dans l'océan Atlantique où son embouchure se confond avec celle de la Mana dans un estuaire large de 5 km.
Le Maroni est composé d'environ 200 sauts et passages dangereux.
Le Maroni est une « autoroute » où le principal moyen de transport est la pirogue. C'est au départ de la ville de Saint-Laurent du Maroni que s'organisent les départs de personnes et de fret de marchandises pour les communes qui se trouvent le long du Maroni. Frontière avec le Surinam, ce sont des centaines de rotations avec des voyageurs et ou de la marchandise qui sont faites chaque jour. La sous-préfecture assure deux rotations journalières le matin et le soir, transportant véhicules et objets volumineux
Le Maroni constitue un pilier pour la population multi-ethnique vivant sur ses berges. Il permet de se déplacer, de communiquer, de se nourrir, de réaliser les gestes quotidiens de la vie : se laver, faire la vaisselle, la lessive. Tous ces moments et cet espace de vie font du Maroni un fleuve hors du commun.

